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traité de la vie et de son insupportable épaisseur —— III, 12











C'est ce mouvement tournoyant du quêteur sur lui-même, qui ferait de lui-même un Mevlevi authentique si ce n'était par ironie —— car moitié de la rotation se passe dans la nuit de l'Absurde, pour moitié sous le jour du Sens —— qui est, tout simplement, cette fameuse souffrance transcendantale s'abattant sur quiconque est régi par le soleil de la Question.  Cette phrase est-elle trop contournée ?  Je voulais simplement dire ceci : en reconnaissant qu'il y a le Sens, mais que c'est absurde, puis qu'il est l'Absurde, mais qu'il y a là un sens, on ne cesse d'osciller, vibratoire ludion que nous sommes, entre les deux pôles de la Réponse.  Et c'est là précisément que se fait jour toute la dimension de l'épaisseur, qui, bien que possiblement entrevue par ailleurs, par le souci, risquerait autrement de ne pas se faire jour du tout.

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  [Œuvre d'Escape, 1990-2015 (achevée, présentée au monde), auteur initial : Escape, France].  
  Copyleft : cette œuvre est libre, vous pouvez la copier, la diffuser et la modifier selon les termes de la Licence Art Libre http://www.artlibre.org